[Note 67: ][ (retour) ] Mabillon, sixième préface de ses Acta sanctorum ord. S. Bened., t. V. nº 48 et 49.
[Note 68: ][ (retour) ] Udalr. Antiq. consuet., lib. III, cap. 24. Nous empruntons cette traduction à l'ouvrage de M. l'abbé Cucherat, que nous avons déjà eu l'occasion de citer tant de fois. Les Antiquiores consueludines cluniacensis monasterii d'Udalric se trouvent intégralement imprimées dans le Spicilegium, t. I, in-folio, p. 641 et suiv. On les a réunies à l'oeuvre du moine Bernard dont il est l'abréviateur, in-4° en 126 p.
[Note 69: ][ (retour) ] Ce plan est à l'échelle de 0m,0005 pour mètre.
[Note 70: ][ (retour) ] «In quibusdam ecclesiis sacerdos in aliquo altari foribus proximiori celebrat missam, jussu episcopi, poenitentibus ante fores ecclesiæ constitutis.» (Lorain. p. 66.)
[Note 71: ][ (retour) ] Ibid.
[Note 72: ][ (retour) ] Apocalypse.
[Note 73: ][ (retour) ] Hist. de l'abb. de Cluny, Lorain.
[Note 74: ][ (retour) ] Ce plan est à l'échelle de 0m,0005 pour mètre.
[Note 75: ][ (retour) ] La vue cavalière de l'abbaye Saint-Étienne de Caen, que nous donnons ici, est copiée sur une gravure de la Topographie de la Gaule (NORMANDIE). Merians, éd. Francfort, 1662. Voy. aussi les Monog. d'abb. Bib. Sainte-Geneviève.
[Note 76: ][ (retour) ] Les frères convers différaient des frères profes, en ce que leurs voeux étaient simples et non solennels. C'étaient des serviteurs que les cisterciens pouvaient s'attacher avec la permission de l'évêque diocésain. À une époque où les monastères étaient pleins de religieux de race noble, les frères convers étaient pris parmi les laboureurs, les gens de métiers: ils portaient un costume régulier toutefois et mangeaient à la table commune au réfectoire. On comprend que dans des temps où la condition du peuple des campagnes était aussi misérable que possible, les Couvents cisterciens ne devaient pas manquer de frères convers qui retrouvaient ainsi, en entrant dans le cloître, la sécurité, une grande liberté relative, et une existence assurée.