[Note 97: ][ (retour) ] A, l'église. B, le cloître. C, la porte principale de l'abbaye du côté de la ville. D, porte dite papale du côté des prés. E, salle capitulaire et dortoirs au-dessus. F, la chapelle de la Vierge, bâtie par P. de Montereau. G, le réfectoire, bâti par le même architecte. H, celliers et pressoirs. I, la maison abbatiale. K, les fossés. L, jardins. M, dépendances. L'infirmerie à l'extrémité du bâtiment E.

[Note 98: ][ (retour) ] Voir la notice de M. Hérard sur cette abbaye. Paris, 1851, et le curieux travail graphique de cet architecte, déposé aux archives des Monuments hist. minist. d'État. Le chemin de fer de Creil passe aujourd'hui à travers les enclos de l'abbaye.

[Note 99: ][ (retour) ] L'enceinte de la ville fut reconstruite sous Charles VII, mais elle remplaçait des fortifications plus anciennes dont on retrouve de nombreuses traces.

[Note 100: ][ (retour) ] «Adhæret huic portæ domus prima custodiarum, ubi ab ingressuris, si qua habeant arma, deponuntur, nisi ea retinere permittat monasterii prior, qui arcis prorector est.» (Mabillon, Annal. benedict., t. IV, p. 75.)

[Note 101: ][ (retour) ] Ce nom ne lui fut donné qu'après l'institution de l'ordre de Saint-Michel, sous Louis XI. C'était probablement au XIIIe siècle le dortoir de la garnison.

[Note 102: ][ (retour) ] Le Mont-Saint-Michel est aujourd'hui une maison de détention; des planchers et des cloisons coupent la belle salle des Chevaliers et les dortoirs. En 1834, la charpente de la nef de l'église fut incendiée et les maçonneries romanes du vaisseau souffrirent beaucoup de ce sinistre. Le choeur est bien conservé, et quoique bâti en granit, il présente un des exemples les plus ouvragés de l'architecture ogivale des derniers temps.

[Note 103: ][ (retour) ] Cette vue est copiée sur l'une des gravures du Monasticon Gallic. (Monogr. d'abbayes, bibl. Sainte-Geneviève).

[Note 104: ][ (retour) ] Riv. Tiretaine. L'abbaye de Saint-Allyre avait été rebâtie sous le pontificat de Pascal II, par conséquent dans les premières années du XIIe siècle. Elle était autrefois comprise dans l'enceinte de la ville de Clermont, mais ne fut fortifiée que plus tard, lorsqu'elle fut laissée en dehors des nouvelles fortifications, vers la fin du XIIe siècle. (Mabillon. Ann. bénéd.--Antiquit. de la France, in-12, 1631.)

[Note 105: ][ (retour) ] Saint François d'Assises et saint Thomas d'Aquin, par E. J. Delécluze, t. Ier, p. 278 et suiv.

[Note 106: ][ (retour) ] Le Th des antiq de Paris, par J. Du Breul, 1634, liv. II, p. 378. Nous avons vu détruire, lors du percement de la nouvelle rue Soufflot, les derniers vestiges du couvent des Jacobins, qui se trouvait à cheval sur les murailles de Paris. Voir la Statistique monum. de Paris, publiée sous la direction de M. Albert Lenoir.