[Note 161: ][ (retour) ] Voy. CUISINE. Cette construction est postérieure au règne de saint Louis et parait appartenir à la fin du XIIIe siècle ou au commencement du XIVe. Voy. ce qu'en dit Sauval, t. II, p. 280, Hist, et antiq. de la ville de Paris.

[Note 162: ][ (retour) ] Hist. et antiq. de la ville de Paris, t. II, p. 279.

[Note 163: ][ (retour) ] Des plus excellens bastimens de France.

[Note 164: ][ (retour) ] De ces figures, il ne reste qu'une tête découverte récemment, dont la coiffure accuse la fin du XIVe siècle. Nous ne désespérons pas de retrouver d'autres fragments de cette magnifique cheminée.

[Note 165: ][ (retour) ] M. de Mérindol, architecte diocésain de Poitiers, a bien voulu nous fournir les dessins de cette cheminée, relevés avec une exactitude scrupuleuse.

[Note 166: ][ (retour) ] Hist. du dioc. de Paris, t XII, p. 53.

[Note 167: ][ (retour) ] Ce tuyau de cheminée fut détruit en 1845, en même temps que les bâtiments de l'abbaye. Il fut réédifié dans le jardin du presbytère de l'église de Sainte-Croix.

[Note 168: ][ (retour) ] M. Ruprich Robert a bien voulu nous communiquer ces précieux renseignements.

[Note 169: ][ (retour) ] M. Patoueille, architecte, nous a fourni les croquis de ces mitres strasbourgeoises.

CHÉNEAU, s. m. Chenal, chenai, échenai. C'est le nom que l'on donne à un conduit en pierre, en terre cuite, en bois ou en métal, qui, recevant les eaux d'un comble, les dirigent, par des pentes douces, vers des issues ménagées dans la construction des édifices.