[Note 390: ][ (retour) ] Au siége du château de Pouques, en 1453, où fut tué Jacques De Lalain, lui et d'autres seigneurs «alèrent visiter l'artillerie, et une bombarde nommée la Bergère, qui moult bien faisoit la besongne; et se tenoyent pavesés et couverts du mantel de celle bombarde...» Mém. d'Olivier de la Marche, ch. XXVII. «Et avoient (les Gantois) bannières, charrois, pavois, couleuvrines et artillerie (bataille de Berselle).» Chron. de J. De Lalain. «... et allèrent (les Gantois) tout droit devant la ville de Hulst, menants grant nombre de charrois, artillerie, tant de canons, coulenvrines, pavois et autres choses appartenants à ladicte artillerie (siége de Hulst)...» Ibid.
[Note 391: ][ (retour) ] Chron. de J. De Lalain.
[Note 392: ][ (retour) ] «À ce propoz, de prendre chasteaulx, dit encore ledit livre, comment, par aucuns engins fais de merrien, que l'en peut mener jusques aux murs, l'en peut prendre le lieu assailly: l'en fait un engin de merrien, que l'en appelle mouton, et est comme une maison, faite de merrien, qui est couverte de cuirs crus, affin que feu n'y puisse prendre, et devant celle maison a un grant tref, lequel a le bout couvert, de fer, et le lieve l'en à chayennes et à cordes, par quoy ceulz qui sont dedens la maison puent embatre le tref jusques aux murs, et le retrait-on en arrière quant on veult, en manière d'un mouton qui se recule quant il veut férir, et pour ce est-il appellez mouton... Assez d'autres manières sont pour grever ceuls de dehors, mais contre l'engin que on appelle mouton, on fait un autre que on appelle loup; ceulx du chastel font un fer courbe, à très fors dens agus, et le lie-l'en à cordes, par quoy ilz prennent le tref, qui est appellé mouton; adont, quant il est pris, ou ilz le trayent du tout amont, ou ilz le lient si hault que il ne peut plus nuire aux murs du chastel.» (Christ. de Pisan, le Liv. des fais et bonnes meurs du sage roy Charles, ch. XXXV et XXXVII.)
[Note 393: ][ (retour) ] Guill. le Breton, la Philippide, chant II.
[Note 394: ][ (retour) ] «Item, un autre engin on fait, qui est appellé vigne; et cel engin fait-on de bons ays et de merrien fort, affin que pierre d'engin ne le puisse brisier, et le cueuvre l'en de cuir cru que feu n'i puist prendre; et est cel engin de huit piez de lé et seize de long, et de tel hauteu que pluseurs hommes y puist entrer, et le doit l'en garder et mener jusques aux murs, et ceuls qui sont dedens foyssent les murs du chastel; et est moult prouffitable, quant on le peut approchier des murs.» (Christ. de Pisan, ch. XXXV.)
[Note 395: ][ (retour) ] Vers 6734 et suiv.
[Note 396: ][ (retour) ] Vers 8137 et suiv.
[Note 397: ][ (retour) ] Vers 323.
[Note 398: ][ (retour) ] Au siége de Château-Gaillard, par exemple.
[Note 399: ][ (retour) ] Voy. Robertus Valturius, de Re militari. Paris, 1534. Figures de 1483.