Lors est à i cel mot pasmée.»

Ce n'est que lorsqu'elle est au milieu de ses femmes, loin de la scène du tragique banquet, qu'avant de mourir elle exprime en quelques vers les regrets les plus touchants:

«Lasse! j'atendoie confort

Qu'il revenist, s'ai atendu:

Mais quant le voir ai entendu

Qu'il est mors, pourquoi viveroie,

Quant je jamais joie n'aroie?»

Parfois une pensée pleine d'énergie perce à travers le murmure discret de la passion dans les poésies françaises du moyen âge. Dans le même roman, lorsque les deux amants vont se séparer, la dame veut que le sire de Coucy emporte les longues tresses de ses cheveux; lui, résiste:

«He! dieux, dist li chastelains, dame,

Jà ne les coperés, par m'ame,