En une cuve qui fu de marbre cler,
Qui vint d'Arrabe en Orenge par mer.
El fonz le metent: quant l'ont fet enz entrer,
Se 'l baptiza li vesques Aymer [547].»
Lorsque l'on renonça aux baptistères, on plaça cependant les fonts baptismaux dans une chapelle fermée, autant que faire se pouvait. Aujourd'hui, les fonts doivent être non-seulement couverts, mais dans un lieu séparé de la foule des fidèles par une clôture.
[Note 531: ][ (retour) ] Saint-Luc. Actes, ch. 2 et 4.
[Note 532: ][ (retour) ] Arcudius. De Sacram. LI.
[Note 533: ][ (retour) ] L. III, Épist. XLI.
[Note 534: ][ (retour) ] C. VI.
[Note 535: ][ (retour) ] Des Superstitions, t. II, ch. XII.