[Note 576: ][ (retour) ] La Repeue faicte auprès de Montfaulcon. Poésie attribuée à Villon. Édit. Jannet, p. 292. 1854.

[Note 577: ][ (retour) ] Les anciennes Fourches patibulaires, p. 38.

[Note 578: ][ (retour) ] Sauval, t. II, p. 612.--Félibien, t. I, p. 564. Pièces justificatives B.

[Note 579: ][ (retour) ] Curiós. judic. M. E. Agnel.

[Note 580: ][ (retour) ] Carlier. Histoire du duché de Valois, t. II, p. 207.

[Note 581: ][ (retour) ] Saint-Foix. Essais hist. sur Paris, t. V, p. 100. 1776.

FRISE, s. f. Ornement courant, remplissant une assise horizontale sous un bandeau, sous une corniche. Dans l'architecture romaine, on entend par frise l'assise unie ou décorée qui se trouve comprise entre l'architrave et la corniche. L'architecture du moyen âge, n'employant plus l'entablement des ordres antiques, ne possède pas, à proprement parler, de frises. Toutefois on donne le nom de frises, dans l'architecture romane ou l'architecture gothique, à des bandeaux, lorsque ceux-ci sont décorés de sculptures (voy. BANDEAU, CORNICHE, SCULPTURE).

FÛT, s. m. Partie de la colonne comprise entre la base et le chapiteau (voy. COLONNE, COLONNETTE, CONSTRUCTION).

FIN DU TOME CINQUIÈME.

TABLE PROVISOIRE
DES MOTS CONTENUS DANS LE TOME CINQUIÈME.