[Note 21: ][ (retour) ] Voy. Gailhabaud, L'Architecture du Ve au XVIIe siècle et les arts qui en dépendent, t. IV.

[Note 22: ][ (retour) ] Nous ne voulons pas paraître injuste envers notre temps: avec un peu de persistance et de bons avis on arrive encore aujourd'hui à faire fabriquer ces ouvrages de ferronnerie. D'ailleurs ce ne sont jamais les ouvriers qui nous font défaut en France. L'obstacle, c'est la routine, ce sont les préjugés; tranchons le mot: l'ignorance des chefs, ignorance passée à l'état de privilége inattaquable.

[Note 23: ][ (retour) ] Provenant d'une clôture, magasins de Saint-Denis.

GRISAILLE. (Voy. VERRIÈRE.)

GUETTE, s. f. Gaîte. La personne chargée de guetter au sommet des défenses des châteaux.

«Nous n'avons point de gaîte, sauriiez-vous gaitier? [24]»

La gaîte était chargée non-seulement de prévenir les gens du château de tout ce qui se passait dans la campagne, mais aussi de jouer des airs à certains moments de la journée:

«Gautiers est demorez, s'acheta moïnel,

Grant buisine d'airain et cornet et fretel [25]

Quelquefois le nom de gaite est donné au lieu où se tient le guetteur (voy. ÉCHAUGUETTE).