[Note 172: ][ (retour) ] Les montants de ces châssis étaient, souvent même, munis de pivots de bois conservés à chaque extrémité.
[Note 173: ][ (retour) ] D'un châssis de croisée d'une maison à Flavigny (Côte-d'Or). Cette paumelle date du XIVe siècle, et le châssis bat sur un dormant.
[Note 174: ][ (retour) ] D'un châssis de croisée d'une maison à Saint-Yrieix (Haute-Vienne). Le châssis battait sur un dormant.
[Note 175: ][ (retour) ] Cet ouvrage de quincaillerie tenait à un vantail, d'armoire très-probablement, ou à un vantail de porte d'intérieur d'appartement. Nous l'avons trouvé chez un marchand de ferraille à Paris.
[Note 176: ][ (retour) ] Ces détails sont recueillis sur diverses pièces de grilles de la fin du XIVe siècle. L'arc-boutant et ses clefs ont été dessinés par nous, parmi des débris de grilles à Malines. Quant aux montants à feuillures pour recevoir des panneaux de grille, on en retrouve assez fréquemment en France, en Belgique et en Allemagne.
[Note 177: ][ (retour) ] M. Millet, architecte de la cathédrale de Moulins, a bien voulu relever cette ferrure avec le plus grand soin pour nous la communiquer.
[Note 178: ][ (retour) ] Cette potence était scellée le long d'une muraille de tour à Carpentras, au-dessus d'un petit puits. Il en existe encore une à peu près semblable à Avignon; mais cette dernière était destinée à porter une torche (XVe siècle).
[Note 179: ][ (retour) ] Il existe une grille semblable à celle-ci à Gand (salle d'armes). On en voyait une autre à peu près pareille dans l'église de Saint-Denis, avant la restauration de 1816 (dessins de Percier).
[Note 180: ][ (retour) ] Ce dessin est en notre possession et indique les assemblages, observés avec soin.
[Note 181: ][ (retour) ] Architecture domestique, t. I.