[Note 207: ][ (retour) ] «Item minaverunt ad cornu civitatis, versus domum episcopi.»
«Venerunt subtus quemdam murum sarracenum, ad murum de liceis.»
[Note 208: ][ (retour) ] La porte de l'enceinte des Wisigoths existe encore, mais ne donne aujourd'hui que sur les lices de saint Louis. Elle est de construction romane et restaurée au XIIIe siècle. C'est cette porte que Besse nomme la porte des Amandiers ou des Ameliez, à cause du petit bois d'amandiers qui se trouvait dans son voisinage.
[Note 209: ][ (retour) ] «Et inceperunt minare de domibus suis, ita quod nihil sciebamus; antequam ad licias nostras venerunt.» À cette époque, en 1240, la cité de Carcassonne était entourée de faubourgs considérables, faubourgs qui furent démolis après le siége, sur l'ordre de saint Louis.
[Note 210: ][ (retour) ] Au mois d'octobre, date du siége, l'Aude est habituellement guéable dans les environs de Carcassonne.
[Note 211: ][ (retour) ] Voyez, à ce sujet, la Notice sur la vie et les écrits de Philippe de Navarre, par M. Beugnot, Biblioth. de l'École des chartes, 1re série, t. II, p. 1.
[Note 212: ][ (retour) ] Consulter, à l'égard de ces forteresses, les mémoires publiés par M. Emmanuel Rey.
[Note 213: ][ (retour) ] Notamment aux remparts de la cité de Carcassonne, aux remparts de la baille du château de Coucy, au château (vieux) de Chauvigny.
[Note 214: ][ (retour) ] Telles sont établies les tours de la cité de Carcassonne, reconstruites sur les anciennes tours des Wisigoths.
[Note 215: ][ (retour) ] Le fossé du donjon est dallé sur maçonnerie établie sur le roc calcaire.
[Note 216: ][ (retour) ] Voyez, pour ces dispositions qui se rapportent à l'ensemble de la défense, l'article CHÂTEAU, fig. 16, 17 et 18.