[Note 257: ][ (retour) ] Plus tard les procureurs ou procurateurs furent désignés sous le nom d'échevins.
[Note 258: ][ (retour) ] Voyez Mém. sur les dépenses faites par les Orléanais en prévision du siége et pendant sa durée, etc., extrait des comptes de la ville d'Orléans, par Vergnaud-Romagnesi. Aubry, 1861.
[Note 259: ][ (retour) ] Ce harnois militaire se composait de: la heuque (jaquette), ceinte par une courroie de cuir, ou avec des attaches de cuir appelées orties; du bacinet (casque de fer poli sans visière ni gorgerin); d'arcs, d'arbalètes, d'épées, de guisarmes, de haches d'armes, de pies et de maillets de plomb. La ville fit faire à cette époque quatre-vingt-seize frondes à bâton, et en 1418, mille fers de traits d'arbalètes fortes.
[Note 260: ][ (retour) ] Les tailleurs de pierre livrent 422 de ces boulets, qui pesaient de 4 à 64 livres.
[Note 261: ][ (retour) ] Voyez PONT.
[Note 262: ][ (retour) ] Voyez, pour tous les détails du siége: le Journal du siége d'Orléans, le Procès de condamnation de Jeanne d'Arc, avec notes, etc., publié par J. Quicherat (t. IV, p. 94), et l'Histoire du siége d'Orléans, par M. Jollois (Paris, 1833). Dès le commencement du siége, le peuple d'Orléans prend part à la défense. À l'attaque du boulevard des Tournelles, le Journal du siége cite les chevaliers français qui s'y distinguèrent: «Pareillement, ajoute-t-il, y feirent grand secours les femmes d'Orléans; car elles ne cessoient de porter très diligemment à ceulx qui deffendoient le boulevert, plusieurs choses nécessaires, comme eaues, huilles et gresses bouillans, chaux, cendres et chaussetrapes.»
[Note 263: ][ (retour) ] «Ce meisme jour du dimenche que les Tournelles avoient esté perdues, rompirent les François, estans dedans la cité, ung autre boulevert très fort. Et d'autre part rompirent les Anglois deux arches du pont devant les Tournelles, aprez qu'ils les eurent prinses, et y firent ung très gros boulevert de terre et de gros fagotz.»
[Note 264: ][ (retour) ] Distance, 520 mètres.
[Note 265: ][ (retour) ] Leur armée pendant la durée du siége était de 10 à 11 000 hommes. Les forces des Orléanais, vers la fin de janvier 1429, étaient à peu près égales.
[Note 266: ][ (retour) ] Il faut reconnaître que les Anglais, qui n'eurent jamais plus de 11 000 hommes devant Orléans, ne pouvaient fermer complétement les abords. D'ailleurs, en présence d'assiégés qui chaque jour faisaient des sorties, ils étaient obligés de laisser beaucoup de monde dans les bastilles. Les quelques fossés de contrevallation qu'ils avaient tenté de creuser avaient été bouleversés par les Orléanais.