[Note 397: ][ (retour) ] Voyez CONSTRUCTION, fig. 4.
[Note 398: ][ (retour) ] Voyez CONSTRUCTION, fig. 62 et suivantes jusqu'à la figure 72 bis.
[Note 399: ][ (retour) ] Voyez les Annales archéologiques, t. XXIII, p. 1 à 18 et 115 à 132.
[Note 400: ][ (retour) ] Voyez CONSTRUCTION, OGIVE, TRAVÉE.
[Note 401: ][ (retour) ] Aujourd'hui le centre de ces arcs serait en I; mais il y a eu, après le décintrage, un léger abaissement de la clef, puis plus tard un faible écartement des murs, qui a dû déformer quelque peu ces arcs, dont les centres devaient être posés sur la ligne supérieure des tailloirs.
[Note 402: ][ (retour) ] C'est grâce à l'obligeance de M. Lance, architecte diocésain de Sens, et aux sondages intelligents faits par son inspecteur, M. Lefort, que nous avons pu relever exactement cette arcature, qui présente une disposition si curieuse. Dans notre restitution, la forme des fenêtres est seule douteuse, bien que les pieds-droits de ces fenêtres soient encore accusés à l'extérieur et coïncident avec les pieds-droits de l'arcature du triforium. (Voyez TRIFORIUM.)
[Note 403: ][ (retour) ] Il existe en effet un assez grand nombre de voûtes des XIIIe et XIVe siècles sans formerets. Les voûtes de la cathédrale de Clermont (Puy-de-Dôme), par exemple, en sont dépourvues.
[Note 404: ][ (retour) ] La construction de cette voûte paraît dater de la fin du XIIIe siècle, peut-être de 1270. Elle fut réparée en partie plus tard, assez maladroitement, après l'incendie de la première flèche; mais il est certain que les tiercerons et liernes existaient avant cette époque, car les points de départ sont anciens.
[Note 405: ][ (retour) ] À l'article CONSTRUCTION, nous avons déjà indiqué les conséquences tirées par les Anglo-Normands de la voûte du XIIe siècle.
[Note 406: ][ (retour) ] Ce travail, inséré dans le premier volume des Transactions de l'Institut des architectes britanniques, a été traduit, en 1843, par M. Daly, dans la Revue d'architecture (t. IV). Le traducteur, dans l'introduction qui précède le texte de M. Willis, ne fait pas ressortir les différences profondes qui séparent la structure des voûtes anglaises de celle des voûtes françaises, et ne semble pas avoir étudié ces dernières; mais en 1843 personne n'était en état de se livrer à un travail critique sur cet objet.