[Note 234: ][ (retour) ] Une disposition analogue existe dans la nef de l'église abbatiale de Sainte-Radegonde, à Poitiers, et existait, au XIIe siècle, dans la nef de la cathédrale de Bordeaux.
[Note 235: ][ (retour) ] En A est tracé le plan de la pile, avec le chemin de ronde au niveau a.
[Note 236: ][ (retour) ] Voyez ARCHITECTURE RELIGIEUSE, fig. 35; CATHÉDRALE, fig. 19 et 20.
[Note 237: ][ (retour) ] Notre figure, à cause du manque d'espace, et pour conserver la même échelle que celle des précédentes (0,005 pour mètre), divise la travée en deux parties. La partie B surmontant, en exécution, la partie A.
[Note 238: ][ (retour) ] Voyez ARCHITECTURE RELIGIEUSE, fig. 36.
[Note 239: ][ (retour) ] Travée des parties parallèles du choeur.
[Note 240: ][ (retour) ] Voyez ARCHITECTURE RELIGIEUSE, fig. 62.
TRÈFLE, s. m. Nom que l'on donne à un membre d'architecture de forme géométrique, obtenu au moyen de trois cercles dont les centres sont placés aux sommets des angles d'un triangle équilatéral. On dit aussi trilobe (fig. 1). À dater de la fin du XIIe siècle jusqu'au XVIe, on s'est beaucoup servi de cette figure dans la composition des meneaux, des roses, des arcatures, et en général des claires-voies. Quelquefois les points de rencontre des cercles sont terminés par un ornement feuillu A, par une tête humaine ou d'animal.
Il arrive souvent qu'un trèfle inscrit trois autres trèfles, ainsi que l'indique le tracé B. (Voy. BALUSTRADE, FENÊTRE, MENEAU, ROSE.)