—C'est-à-dire, s'écria Coco-Desbraises.

—Est-ce que tu connais l'ennemi d'Etienne Lardenois? dit Cadet-Filoux.

—Non, répondit le misérable, charmé de ce que le vieux n'avait pas l'intention de le nommer.

—En ce cas, tais-toi et laisse-moi achever mon histoire.

Ce qu'avait prévu le macaron[423] qui avait mangé sur l'orgue[424] d'Etienne Lardenois arriva, les ouvriers ne voulurent plus travailler avec un forçat libéré, et le maître fut, malgré lui, forcé de le renvoyer; vous avez deviné que la position d'Etienne Lardenois fut bientôt connue de tous les gens de son état, et qu'en conséquence il dut y renoncer: que pouvait-il faire?

—Parbleu, grinchir, dit Cornet tape dur.

—Il ne le voulait pas. Voilà ce qu'il fit: après avoir épuisé toutes ses ressources, engagé ou vendu tout ce qu'il possédait, fait feu des quatre pieds et remué ciel et terre pour trouver à s'occuper, sans pouvoir y parvenir.

Il existe à Clichy un établissement dans lequel on fabrique du blanc de céruse...

—Ah ça! dit Robert, j'ai déjà entendu plusieurs fois parler de c'te fabrique comme de queuque chose de terrible: qué que c'est donc?

—Vous voulez savoir ce que c'est que la fabrique de blanc de céruse de Clichy, répondit le vicomte de Lussan, qui jusqu'à ce moment n'avait pas pris part à la conversation, je vais vous le dire.