Il y a des variantes assez nombreuses, quoique peu importantes (sauf en ce qui concerne la fin du chap. II que nous donnons plus loin), entre le texte primitif de la Revue des Deux Mondes et celui de l'édition originale.

L'on relève aussi quelques différences portant sur la ponctuation et la composition, entre l'édition in-8º et l'édition in-18º, notamment aux pages 49, 53, 59, 67, 115, 125 et 177.

Un grand nombre des exemplaires in-8º et in-18º de l'édition Hachette (de même d'ailleurs, que le texte de la Revue des Deux Mondes), contiennent à la page 177 la faute suivante qui a été reproduite dans les autres éditions, spécialement dans les éditions Plon et Crès, et dans celle du Livre Contemporain: chap. VIII, au lieu de Il sera pédant et censeur ([p. 141], 12e ligne de notre édition), on lit: Il sera pédant et en sueur.

Il est, de même, deux fautes qu'on relève communément dans les éditions modernes: chap. XIII ([p. 216], 10e ligne de notre édition), au lieu de parce qu'elle y voyait..., on lit: parce qu'elle voyait...; et chap. XIV ([p. 245], 27e ligne de notre édition), au lieu de As-tu prévu ce qui l'attend, on lit: As-tu prévu ce qui t'attend.

Depuis 1876, DOMINIQUE est édité par la maison Plon.

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Voici la fin du chap. II telle qu'elle figure à la Revue des Deux Mondes (p. 799 du nº du 15 mai 1862), qu'il nous a paru intéressant de rapprocher du texte de notre édition qui est celui de l'édition originale (v. supra [p. 40-42]), parce qu'elle en diffère assez sensiblement:

«Pauvre Olivier!» dit Dominique en le voyant s'éloigner au galop de chasse dans la direction d'Orsel.

Quinze jours après, ce devait être au milieu de novembre, le facteur rural entra le matin, et remit à Dominique une lettre cachetée de noir. Dominique, en la lisant, devint très pâle; puis il passa sur la terrasse, en nous faisant signe de laisser les enfants au salon.

«Voici des nouvelles d'Olivier, dit-il; j'étais certain qu'il en viendrait là.»