Lorsqu'il vit M. Masfrangeas, il le salua de trois couplets patois qui se peuvent tourner ainsi:
C'est monsieur Masfrangeas,
De la Préfecture,
Qui s'est certes fait friser
Chez Jean La Verdure!
Tout le monde s'esclaffa de rire, en voyant la tête broussailleuse de M. Masfrangeas, et en pensant à La Verdure, qui était un petit perruquier du côté du Pont-Vieux, qui ne savait point seulement ce que c'était qu'un fer à friser.
—Encore! encore! Fayolle! cria-t-on.
Et Fayolle continua:
Il aime le bouteillon,
C'est un franc Périgord,
Lorsqu'il voit un cotillon,
Il y court tout d'abord!
Les battements de mains et les éclats de rire recommencèrent, et M. Masfrangeas riait plus fort que les autres. Le silence un peu fait, il cria:
—Va toujours, Fayolle!
Et mon Fayolle reprit:
Vif comme il n'y a personne,
Bon homme tout de même,
Pour arranger quelqu'un
Il ne tire pas en arrière!