« Les regrets sont moins vifs à l'aurore des ans :

Heureuses celles-là qui meurent au printemps !

« De même qu'une rose abandonne la branche,

Ainsi vers le tombeau la jeunesse se penche ;

« Avant huit jours passés celles qui vont mourir,

Des plus nouvelles fleurs on viendra les couvrir,

« Et du sein de ces fleurs, ouvrant de blanches ailes,

Elles s'élèveront aux sphères éternelles. »

III

Jeffik, le rossignol chantait hier au soir ;