Je te compare à un oiseau — laisse-moi dire — à un oiseau des Iles. La chair n’y est rien, tout est plume.


Qu’il y ait encore des gens pour se figurer une vie moderne, disent-ils, toute privée de romanesque. Ils n’ont pas prévu la guerre de cinq ans, qu’il ne faut pas nommer des deux mondes, pour garder un nom à celle qui pourra suivre, et ils ne t’ont pas vue.

Assise sur ton divan, sage, réservée, lustrée, polie.

Et tant d’affreux secrets dans ta brillante petite tête. Tant d’affreux secrets dans ce cœur méchant, à peine voluptueux, mais avide, tyrannique, mais facile et égoïste à plaisir, et tout gâté, comme un fruit.


Il te fallait des perles. C’est de quoi est mort l’infortuné.


Votre mine de grande dame, comme elle tombe vite, quand vous vous mettez à couper un sou en quatre, en certains cas ! Alors, tout charme s’efface : l’enfantin regard lance des lames de couteaux, et cette voix que vous tenez si douce, d’habitude, quelle pitié, si vous saviez, de l’entendre, altérée par l’avarice ! Il m’est arrivé de vous y surprendre, et si vite que vous ayez recomposé votre visage, vous n’avez pas su vous empêcher de rougir.