Qui veut que sa rigueur ne connaisse personne,
Est écrit en airain.
Ces strophes, dans une édition publiée sept ans plus tard, étaient devenues celles-ci:
Ta douleur, Duperrier, sera donc éternelle,
Et les tristes discours
Que te met en l'esprit l'amitié paternelle
L'augmenteront toujours...
Mais elle était du monde où les plus belles choses
Ont le pire destin,