Je destine à ma veuve un fonds de bons désirs,

Dont il sera fait inventaire;

Pour sa demeure un monastère,

Le célibat pour ses menus plaisirs,

La pauvreté pour son douaire.

A mon neveu je laisse un nom,

Seul bien qui m'est resté de toute la Lorraine;

Si ce prince ne peut le porter, qu'il le traîne:

La France le trouvera bon.

Pour l'acquit de ma conscience,