Et qu'on embaume mes entrailles
Avec de la poudre à canon.
Que mon enterrement, solennel et célèbre,
Fasse bruit dans tous les quartiers;
Et que les plus menteurs de tous les gazetiers
Fassent mon oraison funèbre.
On ne saurait assurément faire moindre cas des sentiments et des obligations ordinaires de la vie.
Un spirituel rimeur du temps, M. Pavillon, un illustre d'alors, répondit au testament de Charles IV par cette épitaphe:
Ci-gît un pauvre duc sans terre,
Qui fut jusqu'à ses derniers jours