«—Oui, il faut partir... et à l'instant..... Voyons, Duclos, du courage...
«—Allons donc! je ne pars pas..., non je ne partirai fichtre pas! dit tout à coup mon homme se raidissant dans son hamac comme un désespéré, et me regardant d'un air hagard.
«—Monsieur Duclos, lui dis-je, j'ai pu oublier un instant que j'étais votre supérieur, maintenant je vous l'ordonne.
«—Mais monsieur, pourquoi retourner?
«—Monsieur, je n'ai de compte à rendre qu'à l'amiral, et vous devez m'obéir aveuglément...
«M. Duclos, ne répondit pas un mot, s'habilla, fit décrocher son hamac, monta dans son douli et suivit mon palanquin. Duclos était bleu de colère.
«Mon intention était, Jenny, de rencontrer les bayadères, la bidda m'ayant dit qu'elles se rendaient aussi à Madras. Comme il n'y avait pas d'autre chemin que celui où nous voyagions, j'étais sûr de mon fait; aussi marchâmes-nous toute la nuit.»
—Et ce malheureux M. Duclos? me demanda Jenny.
«En arrivant le matin au village où je croyais rencontrer les danseuses, je m'arrêtai, avant que d'entrer à la chaudrerie.
«Je fis appeler M. Duclos, et pour m'en débarrasser, je lui dis: