LES OUVRIERS.
Oui... oui... la garde nationale ou la mort! Vive l'Empereur! à bas les jésuites! vive la Charte!
CRINET.
Je dis comme vous, à bas les jésuites, car c’est le cri de la nature... Mais ce n’est pas tout, à bas les courtisans, les hommes de la camarilla qui ont condamné les sergents de La Rochelle! Jugeons-nous nous-mêmes, et demandons le jury en matière politique ou la mort!
LES OUVRIERS.
Oui... oui...
CRINET.
Ne souffrons pas non plus que les ennemis des lumières viennent étouffer... la civilisation dans le bonnet de la Liberté, qui veut celle de la presse, et qu’on ne vienne pas vous empêcher de chanter la Colonne et les Vieux grognards... qu’on vilipende dans l’honneur national de la France en méprisant la Charte et le grand Napoléon.
JACQUES LOPIN.
Mais qu’est-ce que ça nous fait, à nous autres ouvriers, les droits politiques...