Eh bien misérable, tant pis pour toi.
(Entrent les gendarmes.)
CRINET au brigadier.
Caporal, voilà un homme que vous allez arrêter; il est le chef d’une coalition d’ouvriers. (Avec suffisance.) Je suis Crinet, négociant.
LE CAPORAL.
Pardon alors, mon bourgeois... mais c’est pas lui, c’est vous que j’arrête puisque vous êtes M. Crinet.
CRINET.
Comment ça, moi... je suis Crinet, vous dis-je... Jean Crinet, négociant.
LE CAPORAL montrant un papier:
C'est bien ça, mon bourgeois... Jean Crinet, bourgeois, huit jours de prison... condamné par la discipline... c’est pas long et on a des égards... du feu et de la chandelle, et on fait venir du dehors pour manger.