— Parce que tels sont les ordres que j'ai reçus comme gardien de cette demeure, monsieur.
— Et qui vous les a donnés, ces ordres?
— Mon père… monsieur, à qui son père les avait transmis de la part du maître de la maison… Une fois que je n'en serai plus le gardien, qu'elle sera en possession de son nouveau propriétaire, celui-ci agira comme bon lui semblera.
— À la bonne heure, dit le clerc assez surpris. Puis s'adressant aux maçons, il ajouta:
— Le reste vous regarde, mes braves, dégagez la porte et descellez le châssis de fer seulement de la seconde croisée à droite.
Pendant que les maçons se mettaient à l'ouvrage sous l'inspection du clerc de notaire, une voiture s'arrêta devant la porte cochère, et Rodin, accompagné de Gabriel, entra dans la maison de la rue Saint-François.
III. L'héritier.
Samuel vint ouvrir la porte à Gabriel et à Rodin. Ce dernier dit au juif:
— Vous êtes, monsieur, le gardien de cette maison?
— Oui, monsieur, répondit Samuel.