—Non, non, ma fille, ce n'est pas votre faute... Vous vivez avec des gueux, vous faites comme eux sans savoir... Quand vous serez avec de braves gens, vous ferez comme les braves gens; et vous y serez bientôt... ou le diable m'emportera... Allons, bonsoir!

—Bonsoir, mon frère!

Martial embrassa les enfants.

Ils restèrent seuls.

—Qu'est-ce que tu as donc, François? Tu as l'air tout triste! dit Amandine.

—Tiens! mon frère m'a pris mon beau foulard et puis, tu n'as donc pas entendu?

—Il veut nous emmener pour nous mettre en apprentissage...

—Ça ne te fait pas plaisir?

—Ma foi, non...

—Tu aimes mieux rester ici à être battu tous les jours?