—Enfin, que voulez-vous... ça est... et, quand les choses sont... il faut bien s'y soumettre... dit le Chourineur en étouffant un soupir.

Après un moment de silence, Martial lui dit cordialement:

—Moi aussi je devrais vous consoler, pauvre garçon... toujours cette tristesse.

—Toujours, Martial...

—Enfin... moi et ma femme... nous comptons qu'une fois hors de Paris... ça vous passera...

—Oui, dit le Chourineur au bout de quelques instants et presque en frissonnant malgré lui, si je sors de Paris...

—Puisque... nous partons ce soir.

—C'est-à-dire vous autres... vous partez ce soir...

—Et vous donc? est-ce que vous changez d'idée maintenant?

—Non...