—Où allez-vous? Ne m'abandonnez pas... s'écria Sarah, se levant à demi et étendant vers Rodolphe ses mains suppliantes. Ne me laissez pas seule!... je vais mourir...
—Seule!... non!... non!... Je vous laisse avec le spectre de votre fille, dont vous avez causé la mort!...
Sarah, éperdue, se jeta à genoux en poussant un cri d'effroi, comme si un fantôme effrayant lui eût apparu.
—Pitié! je meurs!
—Mourez donc, maudite!... reprit Rodolphe effrayant de fureur. Maintenant il me faut la vie de votre complice... car c'est vous qui avez livré votre fille à son bourreau!
Et Rodolphe se fit rapidement conduire chez Jacques Ferrand.
[IV]
[Furens amoris]
La nuit était venue pendant que Rodolphe se rendait chez le notaire...