[Chap VII.] Pourquoi madame Lebrenn et mademoiselle Velléda, sa fille, n'avaient pas une haute opinion du courage de Gildas Pakou, le garçon de magasin.—Comment Gildas, qui ne trouvait pas le quartier Saint-Denis pacifique ce jour-là, eut peur d'être séduit et violenté par une jolie fille, et s'étonna fort de voir certaines marchandises apportées dans la boutique de l'Épée de Brennus.

[Chap. VIII.] Comment M. Lebrenn, son fils, sa femme et sa fille se montrent dignes de leur race.

[Chap. IX.] Comment une charretée de cadavres ayant traversé la rue Saint-Denis, M. Lebrenn, son fils, Georges le menuisier, et leurs amis élevèrent une formidable barricade.—De l'inconvénient d'aimer trop les montres d'or et la monnaie, démontré par les raisonnements et par les actes du père Bribri, du jeune Flamèche et d'un forgeron, aidés de plusieurs autres scrupuleux prolétaires.

[Chap. X.] Comment M. Lebrenn, son fils, Georges, le menuisier, et leurs amis défendirent leur barricade.—Ce que venait faire Pradeline dans cette bagarre, et ce qu'il lui advint.—Oraison funèbre de Flamèche par le père Bribri.—Comment le grand-père la Nourrice fut amené à jeter son bonnet de coton sur la troupe du haut de sa mansarde.—Entretien philosophique du père Bribri, qui avait une jambe cassée, et d'un garde municipal ayant les reins brisés.—Comment celui-ci trouva que le père Bribri avait du bien bon tabac dans sa tabatière.—Dernière improvisation de Pradeline sur l'air de la Rifla.—Comment, en suite d'une charge de cavalerie, le colonel de Plouernel fit un cadeau à M. Lebrenn au moment où la République était proclamée à l'Hôtel de ville.

[Chap. XI.] Comment la famille du marchand de toile, Georges Duchêne et son grand-père, assistèrent à une imposante cérémonie et à une touchante manifestation, aux cris de vive la République.—Comment le numéro onze cent vingt, forçat au bagne de Rochefort, fut menacé du bâton par un argousin et eut un entretien avec un général de la République, et ce qu'il en advint.—Ce que c'était que ce général et ce forçat.

[Chap. XII.] Ce qu'était devenue la famille de M. Lebrenn pendant son séjour au bagne, et d'une lettre qu'elle reçut un soir.

[Chap. XIII.] Comment le jour anniversaire de la naissance de son fils M. Lebrenn lui ouvre cette chambre mystérieuse qui causait tant d'étonnement à Gildas Pakou, le garçon de magasin.—Comment Sacrovir Lebrenn et Georges Duchêne, son beau-frère, désespéraient du salut de la République et du progrès de l'humanité.—Pourquoi M. Lebrenn, fort de ce que renfermait la chambre mystérieuse, était au contraire plein de foi et de certitude sur l'avenir de la république et de l'humanité.

[Chap. XIV.] Comment la famille Lebrenn vit de nombreuses curiosités historiques dans la chambre mystérieuse.—Quelles étaient ces curiosités, et pourquoi elles se trouvaient là, ainsi que plusieurs manuscrits singuliers.—De l'engagement que prit Sacrovir entre les mains de son père avant de commencer la lecture de ces manuscrits, qui doit chaque soir se faire en famille.

[L'AUTEUR AUX ABONNÉS DES MYSTÈRES DU PEUPLE.]

LA FAUCILLE D'OR, ou HÊNA, LA VIERGE DE L'ÎLE DE SÊN (an 57 avant Jésus-Christ).