—Ma cousine est très-fatiguée de la route... Elle a besoin de repos.

—C'est juste, ma bru... Pardon, madame,—ajouta madame Sécherin en se retournant vers moi;—mon fils, dis tes grâces.

Les grâces dites, nous rentrâmes au salon.

Je souhaitai le bonsoir à mes hôtes, et je montai chez moi avec Ursule.

—Demain matin, je viendrai t'éveiller, et nous causerons,—me dit-elle d'un air embarrassé.—Ce soir, tu dois être fatiguée... Repose-toi.


CHAPITRE VII.

LA LETTRE.

Le lendemain matin, à mon réveil, j'adressai une longue lettre à Gontran pour le supplier de venir me rejoindre à Rouvray le plus tôt possible.

Mon mari devait trouver cette lettre à Paris à son retour de Londres, je pourrais donc le voir avant huit jours.