—Et c'est chez Pierre Raimond que Berthe a deux fois rencontré le prince....
—Lui... lui?
—Sous un faux nom... sous celui d'Arnold Schneider....
—Ah! maintenant... je comprends tout—s'écria la princesse en mettant ses deux mains sur son front.
—Quoi donc, marraine?
—Tu le sauras plus tard... laisse-moi.
Iris sortit.
Quelques minutes après, trompé par les perfides paroles d'Iris, M. de Brévannes, ivre d'une espérance insensée, couvrait de baisers passionnés le billet qu'il croyait avoir été écrit par la princesse de Hansfeld.