—Fantaisie de malade, sans doute—reprit Brévannes.

—L'ouvreuse a répondu au chasseur qu'il fallait demander cela au contrôleur—reprit M. Girard.—Là-dessus le chasseur est descendu, et je suis bien vite revenu vous apporter, bonne amie, mon petit butin de nouvelles.

—Enfin, c'est heureux—dit Brévannes—nous allons donc voir ce couple singulier, étrange, fantastique.

—Quelle est donc cette princesse, mon ami?—demanda Berthe à M. de Brévannes.

—Une très belle et admirable personne, dit-on, à la mode cet hiver, et auprès de qui tous nos élégants ont perdu leurs galanteries.... Quant au prince, on se perd dans les suppositions les plus extraordinaires et la plus contradictoires; mais....

—Ah! mon Dieu!—s'écria madame Girard en interrompant M. de Brévannes—voilà la marquise de Luceval dans sa loge... elle n'a pas son sobieska!

Nous conduirons le lecteur dans la loge de la marquise de Luceval, où il apprendra peut-être pourquoi elle n'a pas son sobieska.


CHAPITRE XV.

LOGE DE PREMIÈRE, N° 29.