—Je rencontre quelquefois M. de Brévannes; on dit sa femme charmante.

—Charmante, et je crains pour le repos de mon mari qu'il ne s'en aperçoive.

—Que dites-vous!

—Je le crois sérieusement occupé de madame de Brévannes.

—Le prince?

—Il est parfaitement libre de ses actions, autant que je le suis des miennes.

—Et vous refusez de me recevoir chez vous... lorsque votre mari....

Paula interrompit M. de Morville.

—Je vous refuse cela, d'abord parce que vous avez juré de ne jamais vous présenter chez moi; et puis, condamnable ou non, la conduite de mon mari ne doit en rien influencer la mienne; il est des délicatesses de position que vous devez apprécier mieux que personne.... Dans huit jours vous en saurez davantage.

—Dans huit jours... pas avant?...