Pour s’envoler au paradis.
Le paradis vaut bien la terre
Où l’on n’éprouve que chagrin :
Cloche, sonne pour ma bergère,
Tu sonneras pour moi demain.
J’ai vu rouler le météore ;
Ma pastourelle, était-ce toi ?
Serais-tu condamnée encore
A souffrir à cause de moi ?
J’ai vu le soir sur la fougère