La bouche sourit mal quand les yeux sont en pleurs.
Repoussons loin de nous ce nectar inutile.
Et toi, tendre amitié, plaisir pur et divin,
Non, tu ne suffis plus à mon ame égarée.
Au cri des passions qui couvent dans mon sein,
En vain tu veux mêler ta voix douce et sacrée.
Tu gémis de mes maux qu'il falloit prévenir;
Tu m'offres ton appui lorsque la chûte est faite,
Et tu sondes ma plaie au lieu de la guérir.
Va, ne m'apporte plus ta prudence inquiète;