L'heure s'écoule incessament.
Ici bas tout se renouvelle,
L'homme seul vieillit sans retour;
Son existence n'est qu'un jour
Suivi d'une nuit éternelle,
Mais encor trop long sans amour.
A ces mots j'ouvris la paupière;
Adieu sagesse, adieu projets;
Revenez, enfans de Cythère,
Je suis plus foible que jamais.