[518] Dans le cours de sa séance du 11 août, le Conseil général révolutionnaire avait arrêté «que les Comités permanents des sections qui ne sont point en activité se rassembleront à l'instant et que les présidents seront autorisés à faire fermer les boutiques, qu'il sera à l'instant battu le rappel afin que les forces se rassemblent dans les corps de garde en cas de besoin». (Procès-verbal de la séance, édité par Buchez et Roux, Histoire parlementaire de la Révolution française, t. XVII, pp. 47-48.)—A la fin de cette même séance du 11 août, le même Conseil général révolutionnaire décidait la réouverture des boutiques, comme le prouve le passage suivant du procès-verbal édité par Berville et Barrière (p. 134 de la réimpression de Barrière, dans le volume sur les Massacres de septembre, de la collection des Mémoires relatifs à l'Histoire de France pendant le XVIIIe siècle), et par Buchez et Roux, t. XVII, p. 50: «On ordonne l'ouverture des boutiques.»—Il existe un extrait manuscrit de cet arrêté à la Bib. nat., dépt des manuscrits, fonds français, nouvelle acquisition, carton 2691, folio 147 (Tuetey, t. IV, no 2246). Voici le texte de cette pièce: «L'Assemblée générale, d'après les nouvelles circonstances, arrête que les citoyens sont libres d'ouvrir leurs boutiques; arrête de plus que cet arrêté sera communiqué aux quarante-huit sections, signé...», etc.
[519] Le manuscrit porte: «... fieffes...», ce qui ne signifie rien. Il faut évidemment lire: Suisses.
[520] Le couvent des Feuillants.
[521] La prison de l'Abbaye.
[522] Le texte porte: «à l'Amnistie commune...», ce qui ne signifie rien. Il faut certainement lire: «... à la Maison Commune.» Sur la question de la garde du roi, après le 10 août (voyez F. Braesch, La Commune du 10 août 1792, pp. 402 et suiv.). Je ne connais pas autrement cet arrêté de la section du Palais-Royal.
[523] C'est-à-dire sans doute: que la porte centrale de l'église étant seule ouverte...
[524] Le texte porte: «... prévoit...». Il faut évidemment lire: «... privait...».
[525] Actuellement partie de la rue Rambuteau entre la pointe Saint-Eustache et la rue du Jour.
[526] Visinet, Joseph-Gaspard, 34 ans, demeurant rue Montmartre, 278, à la Communauté des prêtres de Saint-Eustache, était l'un des électeurs de la section.