NOTES:

[667] C'est-à-dire: l'officier a ajouté que les citoyens présents à l'Assemblée seraient...

[668] Voici le texte de cet arrêté pris le jour même, 28 août, par la Commune, d'après les Procès-verbaux de la Commune, édités par M. Tourneux, p. 66: «Il a été arrêté à l'unanimité que la pétition du Camp, connue sous le nom de pétition des huit mille, n'est point comprise dans la proscription portée contre les pétitions postérieures. Néanmoins sont compris dans la proscription les officiers ou colporteurs qui auront invité leurs concitoyens à l'apposition de leurs signatures.»

[669] C'est-à-dire: «adjudant à cette époque».

[670] L'ordre du jour du commandant de la garde nationale.—Nous n'avons pas conservé cet ordre; mais nous pouvons imaginer ce qu'il contenait d'après le passage suivant du procès-verbal de la séance de la Commune, du 28 août (Procès-verbaux de la Commune, édition Tourneux, p. 66): «M. le commandant général présente au Conseil un projet de nouvelle division en sections armées. Il est adopté, ainsi que la proposition de faire tirer au sort les numéros des divisions des sections.»

[671] Procès-verbaux de la Commune, édition Tourneux, p. 66 (séance du 28 août): «On donne des ordres à toutes les sections pour faire arrêter tous les malveillants dans les quarante-huit heures; passé ce délai, les barrières seront ouvertes.»

[672] Voyez la note [670] ci-dessus.

[ASSEMBLÉE DU 30 AOUT 1792][673]

L'an mil sept cent quatre-vingt-douze, le 30 août, le 4e de la liberté et le 1er de l'égalité;

L'Assemblée a nommé par acclamation MM. Guirault (sic), président, et Langlois, secrétaire.