Et a Marie feis tu le pardon…

Vengier me lais dou comte Ganelon.

(Introd. à la chans. de Roland, p. XX.)

L'auteur des Quatre fils Aymon fait rimer compagnon et besoin. C'est dans la conclusion de son poëme; on y voit un rapprochement d'idées assez mal édifiant:

Or, prions tous a Dieu par grant devotion

Qu'il nous otroit sa gloire par son saintisme non,

A celui qui l'a[46] escrit veuille doner en don

Or et argent assez, car il en aroit bon beson (sic)

Pour donner aux fillettes et maint bon compagnon;

Car c'est tout ce qu'il aime: que vous celeroit on?