la valdoine, mons esclavorins.

(Ibid., II, p. 182.)

Il aurait pu prendre une utile leçon de Thomas Diafoirus, qui en son compliment ne dit pas: plus moins que la fleur que les anciens nommaient héliotrope… mais: ne plus ne moins.

Comment faire élider ne et se, si on leur donne l'é accentué?

La considération de cet é accentué n'a pas arrêté non plus l'éditeur d'Ogier, qui écrit partout l'enfès:

Sire, dist l'enfès, vous n'en verrez ja el.

(Ogier, v. 1402.)

L'e muet à l'hémistiche ne comptait pas; mais l'é accentué y met deux syllabes de trop. Enfes peut à la rigueur passer pour monosyllabe, mais enfesse, non. Cette faute revient à chaque instant.

§ IV.
OU, EU, SE REMPLAÇANT.

Eu n'étant qu'une modification de ou (U), il n'est pas surprenant que ces deux syllabes se substituassent volontiers l'une à l'autre. L'analogie explique et autorise cette substitution. Il semble même qu'elle ait été de règle en certains cas, et que, dans les verbes ayant à l'infinitif ou, cet ou se changeât régulièrement en eu à l'indicatif; en voici des exemples: