Y venoient chanter les doux sons.

(Le Lai de l'Oiselet, v. 113.)

«Mais il y eut une autre merveille, c'est que le verger ne pouvait subsister, sinon tant que l'oiselet y viendrait chanter.»

L'exemple suivant réunit la tmèse de jamais et celle de senon.

L'époux si finement joué par Aubérée n'aurait jamais, sans le surcot, pensé de sa femme que du bien:

Se ne fust-ce por le sercot,

Ja n'y pensast mais se bien non.

(D'Auberée la vieille Maquerelle.)

On disait aussi se ce non,—si cela non, sinon cela:

Ou se ce non, je vous rends le païs.