Il n'y a plus de vin es potz;

Vez-cy tres fascheuse nouvelle!

On pourrait croire que c'est un hasard, mais nullement. L'auteur emploie la même forme quand il veut montrer que le personnage tient à son idée. Saint Pierre, pendant la nuit qui précède la Passion, vient frapper à la porte d'Anne, le grand prêtre. Il est transi de froid:

S. PIERRE.

Vous plairoit il point que j'entrasse,

Dame, par vostre courtoisie?

LA SERVANTE.

Que vous faut il?

S. PIERRE.

De vostre grace,