«C'est une chose vous ne me réduirez point.—L'engagement j'ai pu consentir.—C'est un parti il n'y a point à redire.—C'est ici une aventure je ne m'attendais pas.»

(MOLIÈRE, passim.)

Essayez de remplacer dans ces deux passages, tirés de poëtes bien différents, et où les grammairiens voient une faute de français, c'est-à-dire, contre leur français:

Et, pour justifier cette intrigue de nuit

me faisait du sang relâcher la tendresse…

(L'École des maris, act. III, sc. 2.)

Nous avons tous les deux au front une couronne

nul ne doit lever de regards insolents.

(Le Roi s'amuse, act. I, sc. 5.)

C'est parler conformément aux meilleurs et aux plus anciennes traditions de la langue.