Altération des finales pour le besoin de la rime, [239], [240] et suiv.
Altisme (altissimus), [353].
AMPÈRE (M. J. J.), son opinion sur le son primitif de l'u, [166], [168].
—son opinion sur l'antiquité des formes al, el, ol, [59].
—voit dans amin le cas régime d'ami, [95].
—son opinion sur l'a latin traduit en ai, dans aimer, pain, main, [148].
—examen de son système sur les prétendues déclinaisons françaises, [251] et suiv.;—explique par l'habitude l's ou le t final ajouté aux adverbes ou prépositions, [254];—repousse l'idée de l's euphonique, en affirmant que la vieille langue ne craignait point l'hiatus, [255].
—sa proposition sur les noms composés, comme Fête-Dieu, Ferté-Milon, Château-Thierry, etc., combattue, [266] à [269];—son argument tiré des noms composés par juxtaposition se retourne contre lui, [268].
—explique par la métamorphose des voyelles la formation des mots âne, arbre, utile, [512] (note).
Amphore, voy. [Hydrie].