—sonnait comme le K dans marche, d'où la confusion entre l'Adane-marche, la marche d'Ardene, et le Danemark, [397].
Chair. Nos pères écrivaient sans i, carn, apocope de carnem, [150].
Chaires publiques, nécessité d'en fonder où soient expliquées notre vieille langue et notre vieille littérature, Introd., [XXVII], [XXVIII];—nous en avons pour toutes les langues du monde, excepté pour la nôtre, Ibid., [XXXII].
Chanson de Malbrou, inconnue du beau monde avant 1783, [470];—connue dans tout l'univers, Ibid.;—existait bien avant le duc de Marlborough, [472];—comment on doit en écrire les vers, [476];—le refrain ne compte pas, [476] (note).
—le vers où se trouve le nom de Malbrough est interpolé, [477];—maladresse des contrefacteurs, Ibid.
Chanson de Roland, chantée à la bataille d'Hastings, en 1066, [325].—Age reculé de la copie d'Oxford, Ibid.;—présente les caractères d'une rédaction inachevée, [326].
Chanson de Roland, aussi digne que l'Iliade ou l'Énéide d'être publiquement expliquée, et plus intéressante pour nous, Introd., [XXXIII].
Chape-chute, c'est chape tombée, [343].
CHARASSIN et FERDINAND FRANÇOIS (MM.), auteurs d'un Dictionnaire des racines et dérivés, [517].
CHARLEMAGNE, sa douleur pendant la nuit qui suit la bataille de Roncevaux, [119], [120];—accorde à Ganelon le jugement de Dieu, [121].