Tous les grands écrivains du XVIIe siècle ont employé prêt de pour disposé à:

«Qu’on rappelle mon fils, qu’il vienne se défendre;

«Qu’il vienne me parler, je suis prêt de l’entendre

(Racine. Phèdre. V. 5.)

Le bon usage donnait même la préférence à prêt de: «Lorsque prêt signifie sur le point, prêt de est beaucoup meilleur.»

(Bouhours, Rem. nouv.)

«Elle estoit preste d’accoucher

(Scarron. Rom. com. I. 13.)

«Je le vis tout prest d’abandonner son bucéphale, pour marcher à pied à la teste des fantassins.»

(St.-Évremond. Conv. du P. Canaye. éd. de Barbin, 1697.)