Que diable est-ce là? Les gens de ce pays-ci sont-ils insensés?
(Pourc. I. 12.)
Il faut écrire quel diable, qu’on prononçait queu diable, et qu’on a fini par écrire que diable.
(Voyez [DIABLE].)
Si vous n’êtes pas malade, que diable ne le dites-vous donc!
(Méd. m. lui. II. 9.)
Dans cette construction, que répond au latin cur. Pourquoi (diable!) ne le dites-vous donc? La véritable ponctuation serait d’isoler le mot diable: Que, diable! ne le dites-vous? Quin, ædepol, illud, aperis? (Voyez, p. 337, [QUE] suivi de ne.)
On pourrait encore expliquer que diable ne le dites-vous, quel diable ne le dites-vous? c’est-à-dire, quel diable vous empêche de le dire? Ce serait une de ces constructions interrompues dont il y a des exemples dans toutes les langues, et surtout dans la nôtre.
—QUE NE, après tarder:
Adieu; il me tarde déjà que je n’aie des habits raisonnables, pour quitter vite ces guenilles.