(Ibid. V. 4.)
Tout le XVIIe siècle a ainsi parlé. Les grammairiens se sont perdus en distinctions et en subtilités pour régler quand il fallait soi, et quand lui. Tout cela est chimérique. Les grands écrivains du temps de Louis XIV se sont guidés bien plus sûrement sur un seul point: partout où le latin mettrait se, ils ont mis soi,
«Qu’il fasse autant pour soi comme je fais pour lui.»
(Corneille. Polyeucte. III. 8.)
Pro se ipso, et non pro illo.
«Mais il se craint, dit-il, soi-même plus que tous.»
(Racine. Androm. V. 2.)
Timet se ipsum.
«Charmant, jeune, traînant tous les cœurs après soi.»
(Id. Phèdre.)