[17] D’Alembert, Eloge de Fénelon.
[18] On publia en trois volumes le récit de cette plaisanterie, sous le titre d’Histoire comique du mandarinat de l’abbé de Saint-Martin.
[19] Grandménil, qui jouait Harpagon au naturel, trouvait aussi la pièce fort bonne: il y avait pourtant remarqué une faute.—Laquelle? C’est au sujet du diamant qu’au nom de son père Éraste fait accepter à Élise. Plus tard, au dénoûment, le mariage d’Harpagon est rompu, c’est Éraste qui épouse Élise, et il n’est plus question de ce diamant! Harpagon devrait le réclamer.—L’art a beau être habile, la nature garde toujours sa supériorité.
[20] Grimarest, Vie de Molière.
[21] Mémoires sur la vie et les ouvrages de Molière.
[22] Voltaire, lettre à Chamfort, du 27 septembre 1769. Harlay de Champvallon mourut à Conflans en août 1695, assisté de Mme de Lesdiguières, comme plus tard le régent, de la duchesse de Phalaris.
[23] Louis, filleul du roi, né en 1664, l’année de la première apparition de Tartufe;—Esprit-Madeleine, née le 4 août 1665, qui fut madame de Montalant;—et Jean-Baptiste-Armand, né en septembre 1672, l’année des Femmes savantes, cinq mois avant la mort de son père. Cet enfant, fruit d’un raccommodement tardif, ne vécut qu’un mois.
[24] Voyez M. J. Taschereau, Histoire de la vie et des ouvrages de Molière, page 55, 3e édition.
[25] Zélinde, ou la véritable critique de l’École des femmes, acte Ier, scène 7.—La Guerre comique ou la Défense de l’École des femmes, par le sieur de Lacroix (1664), se compose d’un dialogue entre Apollon et Momus, suivi de quatre Disputes. Dans la dernière dispute on voit figurer le personnage de la Rancune, du Roman comique.
[26] Voyez l’article [VERS BLANCS], du Lexique.