(Éc. des fem. III. 2.)

On m’a montré la pièce, et comme tout ce qu’il y a d’agréable sont effectivement les idées qui ont été prises de Molière, etc.

(Impr. 3.)

«Son droit? tout ce qu’il dit sont autant d’impostures.»

(Racine. Les Plaideurs. II. 9.)

L’idée réveillée ici par le singulier ce que, représente des détails, et non pas un ensemble. Le verbe au singulier y serait déplacé; qu’on l’essaye: Monsieur, tout ce qu’il dit est autant d’impostures. Tout ce qu’il y a d’agréable est effectivement les idées, etc.

Cela n’est pas acceptable. Avant de s’accorder entre eux, les mots sont tenus de s’accorder avec la pensée; et quand il y a conflit, c’est la pensée qui doit l’emporter. Aussi, quand une suite de substantifs, même au pluriel, ne réveillent qu’une idée simple, l’idée d’un ensemble, le verbe se met au singulier.

Quatre ou cinq mille écus est un denier considérable!

(Pour. III. 9.)

Voyez la contre-partie de cet article à [C’EST].